Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 10:05

Il n’existe pas de définition définitive de la poésie et, s’il en existait une, cela se saurait !
On assiste pourtant à un net rejet du public, et il n’est  pas inutile de s’interroger sur les causes de cette désaffection. À mon sens, et pardonnez-moi cette formule keynesienne: « La mauvaise poésie chasse la bonne ».

Je m’explique, et j’ai éprouvé un certain plaisir à ciseler mon sentiment dans la formule que voici :
Un poème exemplaire
Qu’il soit en bon français ou en mauvais latin
Se fait en sertissant de règles de grammaire
La perle d’un chagrin.

Je ne fais ainsi que reprendre les propos d’E.T.A.Hoffmann qui écrivait (1) dans ses Contes en 1813 : « Lorsque naguère le premier poète venu inventait pour chacun de ses petits poèmes un mètre nouveau, si banal et boiteux fût-il, lorsque la seule forme qui eût encore droit de cité se vit bousillée et gâchée de la manière la plus folle, les peintres, à leur tour, ne voulurent plus apprendre à dessiner ni les compositeurs étudier le contrepoint.»
Il poursuit quelques lignes plus loin : « S’exercer dans diverses formes conduit le poète, même s’il est médiocre, à une certaine discipline toujours préférable aux plates extravagances d’une cervelle vide. Ainsi, je maintiens que c’est belle et satisfaisante chose que de s’appliquer de son mieux à soigner la forme métrique.»

Je vais dans la même direction, éclairé par un demi-siècle de pratique de la poésie, et j’ai mis au point à mon usage une « règle de trois » que je vous livre, en espérant qu’elle sera utile à d’autres. En effet, ce que demande l’amateur, c’est être charmé, séduit, ému, et, pour obtenir ce résultat, je vois trois impératifs : un poème, pour approcher de la perfection, doit être
--agréable à l’œil qui le regarde,
--harmonieux à l’oreille qui l’écoute,
--savoureux à la langue qui le prononce !
Cela explique la redécouverte de Ronsard par Sainte-Beuve, à cause de son inaltérable fraîcheur. Cela justifie l’engouement que l’on peut encore éprouver de nos jours, pour Musset, Hugo, Nerval, et Verlaine ! Et si Baudelaire suscite encore de nos jours une telle admiration, c’est parce qu’il respecte scrupuleusement les règles édictées par Boileau.

Je gage que si l’on publiait à nouveau Albert Samain, Raoul Ponchon,Vincent Muselli ou même Paul- Jean Toulet,tous excellents maîtres d’harmonie, les tirages feraient le bonheur des éditeurs,des libraires,et des amants !

Mais, dans ce domaine, on ne peut être sûr de rien, ce que j’ai résumé dans ce quatrain :
On ne peut de nos jours honorer les poètes,
Lorsqu’ils ne sont plus là,
Car leurs recueils sont comme les femmes honnêtes,
Ils ne se vendent pas !
Mais on a cru inventer un art moderne à l’usage des seuls initiés, une musique sans solfège, un solfège sans notes, une peinture sans dessins, un dessin sans images, une image sans signification. Cela exaspère les uns, désespère les autres et ne satisfait que les séides des chapelles obscures, hermétiques et compartimentées.

Je vais risquer une comparaison : Tous les chefs de chœurs qui n’arrivent pas à remplir une salle de concert savent qu’il leur suffit de mettre du Mozart au programme. Il appartient donc aux amoureux de la poésie, sans forcément utiliser le « théorème d’Ancelet » défini ci-dessus,
de découvrir le « Mozart de nos lettres » qui réconciliera la poésie avec son public.
Si imparfait que je sois, je vous délivre avec humilité la devise que j’ai choisie:
Dans le silence,
J’écris pour cette vérité :
Le seul remède à la souffrance,
C’est la beauté.

Préconiser ? Reconquérir ? J’emprunte ma conclusion à Jules Renard, de l’académie Goncourt (1864-1910), qui s’y connaissait, et qui a noté, le 12 février 1895, dans son Journal (2) : « Il y a les bons écrivains, et les grands.Soyons les bons.»
Il faut croire que le sujet lui tenait à coeur, car il complète ainsi sa pensée le 8 août 1898 : « L’important, ce n’est pas de faire des vers au clair de lune : c’est de les faire bons.»
Plus tard, à la date du 6 septembre 1902, il affirme : « Un grand poète n’a qu’à se servir des formes consacrées. Il faut laisser aux petits poètes le souci des imprudences généreuses.»
Enfin, le 16 mai 1903, il donne cette recette qui en vaut bien d’autres, et qui me permet de lui laisser le dernier mot : «Il faut qu’une phrase soit si claire, qu’elle fasse plaisir au premier coup, et, pourtant, qu’on la relise à cause du plaisir qu’elle a fait.»


Daniel Ancelet


(1) :Le chien Berganza,Les Libraires associés,1964

(2) :Co-édition  Le Figaro, éditions Garnier, Paris, 2010

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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 13:41

 

C’est le temps revenu des matins sans pareilFélix juin10

Où nous ouvrons les yeux sur les rais du soleil,

Dont la belle lumière et les chaudes caresses

Réhabilitent enfin cette chère paresse.

 

Elle va nous montrer le chemin du loisir,

Qui va quitter la ville pour flâner à plaisir,

Sous un ciel amical, jusqu’aux belles prairies

Où rien ne vient troubler les longues rêveries.

 

Au tronc d’un peuplier, notre tête appuyée

Oubliera la mémoire qui a tant travaillé ;

Nos yeux inattentifs ne regarderont rien,

Sauf quelques papillons dans leurs jeux aériens.

 

Nos mains, si bien dressées par les apprentissages,

Resteront immobiles, cherchant d’autres langages,

Puis se décideront à plonger dans l’eau vive,

Où elles sentiront soudain qu’elles revivent.

 

Et nos jambes d’enfants, enfin sorties du rang,

Avec des forces neuves, partiront en courant,

A travers ce beau temps, berceau de l’insouciance

Et de la joie de vivre, le beau temps des vacances.

Félix Parvole

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Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 21:40

Quel était ce pays qui n’était pas la France.Jean-Yves
Comment changer de pas de comptine à polka.
On trouve l’aventure en quittant son enfance,
Un peu comme un voyage… de Nadine à Douchka.

Ils n’étaient pas ‘’taureaux’’, elle n’était pas ‘’Blandine’’,
Le chant du Maréchal ne lui convenait pas.
Reviendra t-elle un jour de Douchka vers Nadine
En admirant des dieux, sans chercher les ‘’Stukas’’ ?

La botte du teuton piétinait l’existence,
De tant de ces français dont on ne fait plus cas.
Adieu, jeune faiblesse, bonjour la Résistance…
Collabos et germains recherchèrent Douchka.

Ravensbrück mon frère, personne ne badine
Et nombreuses blondines n’en reviendront pas.
On échangea Douchka la jeune sauvagine…
Sans retrouver Nadine et son teint délicat.

C’est la Libération !... L’ennemi de naguère
Fait place à la rencontre entre Scotch et Vodka.
De la Légion d’Honneur jusqu’à la Croix de Guerre,
On remercia Nadine en décorant Douchka !

La Douchka de jadis fait place à la Nadine,
Experte et renommée de la décoration.
Mais cette profession semble bien anodine,
Après avoir vécu… La Douchka d’exception !

Jean-Yves Gaudin 1992

Si vous croisez l'auteur, demandez-lui de vous conter l'histoire de ce poème...en hommage à Douchka. ou à Nadine

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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 11:01

  Nous publions ici, une version plus élaborée et mieux synchronisée du spectacle au musée Basque de Bayonne, 50 mn de poésie en un seul film.

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Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 20:58

Le Cercle des POETES DE L'ADOUR a crée LE VILLAGE ENCHANTE ou comment la Fée Poésie bouleverse la vie d'un petit village. Ce spectacle a été donné le 12 février 2011 à "La Maison pour tous" d'Anglet. Les textes sont présentés par leurs auteurs






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Jeudi 10 mars 2011 4 10 /03 /Mars /2011 09:18

 

Je sens que, doucement, je perds mon innocence.Jean Yves
Dans ma chaire encor pure il y a des remous.
Quel est donc ce typhon qui chambarde mes sens,
Durcissant des endroits qui devraient rester mous… ?

Je perds mon pucelage et mon âme d’enfant…
Je m’attendais à plus, tout en étant conquis…
Étonné, différent, converti, triomphant…
Je me sens un autre homme… Sans vraiment savoir qui.

Je perds mon ignorance aux bancs de mon école
En échange des rênes de ma destinée.
J’ai perdu ces leçons dans mes heures de colle
En gardant dix pour cent des cours qu’on m’a donnés.

Je perds les illusions de ma naïveté…
Moi qui me croyais "Tout", on m’a dit "Moins que Rien" !
Mais ce fut profitable à mon humilité,
Souhaitable à mon orgueil qui ne doutait de rien.

Je perds un temps précieux, l’adresse des boulots…
Je perds toute patience, l’occasion de me taire…
Je perds de ma superbe et l’espoir de gros lots…
Je garde malgré tout mon esprit solitaire.

Je perds un peu la tête au moment des passions,
J’ai perdu tant de temps pour trouver l’âme-sœur…
Perdus bouquets, sourires, délicate attention
Et tant et tant d’Amour par excès de douceur…

Je perds ma dignité dans un emploi perdu…
On perd tout son crédit quand on perd un travail…
Je perds mes relations, le respect qui m’est dû…
Le regard d’un ami ne me dit rien qui vaille.

Par petits bouts, je perds souplesse et force aussi…
Gaité, mémoire, jeunesse, miettes de facultés…
Un peu de ma confiance, et de me voir ainsi…
Je gagne sans vouloir quelques difficultés…

C’est un morceau de moi que je perds en rupture…
Les discordes, les deuils sont des amputations.
Ce moi, qui était nous cherche des sépultures
Où mettre les regrets et les séparations.

On perd un peu de Foi quand tombe un grand malheur…
On perd toute confiance envers sa destinée…
On perd sa bonne humeur et jusqu’à la couleur
Des occasions perdues qu’on aime à ruminer.

Perdus filles, garçons, aux jours des mariages…
Ils perdront à leur tour… tout ce que j’ai perdu !
La valeur d’une Vie… se fait en gaspillages
Jusqu’au jour où l’on gagne… la Sagesse attendue.

Et l’on perd avec Joie les piètres habitudes,
Qui, notre Vie durant, nous avaient asservis.
On perd pied sans chagrin, vers la béatitude
Où l’on va, sans chagrin… Jusqu’à perdre la Vie

 

Jean-Yves Gaudin – Janvier 1993

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Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 20:28

Nuages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qui n’a pas, un matin, en ouvrant sa fenêtreFélix juin10
Et voyant dans le ciel assombri apparaître
Un paquet agressif de cumulo-nimbus,
Accueilli sa journée d’un maussade rictus ?

Bien sûr, si trop longtemps ils dispensent leur eau,
Notre révolte est juste contre tous ces bourreaux,
Mais si, sans abuser, ils comblent nos besoins,
Nous aurions tort, je crois, de leur montrer le poing.

Enfin, quoi que l’on pense, dans le fond, des nuages,
Ils font dans la région partie du paysage
Et à moins d’émigrer dans des pays tout bleus,
Il faut s’habituer à vivre avec eux.

Beaucoup s’avèreront de gentils compagnons,
Comme ces cumulus qui s’en vont, si mignons
Dans leur blanche tenue, se promener en bande
Dans un ciel d’été bleu comme un champ de lavande.

Hier, j’ai  retrouvé,dans leurs diverses formes,
Un éléphant couché, un potiron énorme,
Un visage éthéré qui regardait le monde 
Et une calebasse pour boire à la ronde. 

Et si j’évoque aussi les couchers de soleil
Les habillant si bien de jaune et de vermeil,
Je ne peux plus cacher l’affection que je porte
A ces passants du ciel que le vent nous apporte.

Vous pouvez bien me dire qu’il y a, parmi eux,
De tristes porteurs d’eau pas très affectueux
Dont les gros ventres noirs enfantent des orages,
Cela ne m’atteint pas : je suis dans les nuages. 

                               

 Félix Parvole  30/08/2010

Publié dans : Félix PARVOLE
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Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 16:35

Tu t'étonnes, puceau, qu'à ton air satisfait, Jean-Yves
La belle à tes côtés ne vient pas prendre part
Car ton " aussitôt-dit " jusqu'à l "aussitôt-fait"...
Fait que ton "arrivée " précède son" départ " !

Si tu savais, vantard, étalon des censures,
Comment, chez cette belle, ta prouesse est notée,
Tu casserais le Temps qui rythme à sa mesure,
Ton récit bien plus long... Que l'exploit raconté !

Bien des femmes mettraient le Mâle au couperet,
Car sa réputation fait de l'homme un volage.
Mais les dames en extase ont-elles comparé
Leurs multiples envols... A son seul décollage ?

Si tu savais, macho, quelle note on te donne
Après ce que tu crois galipette à concours...
Tu ne saurais que faire, afin qu'on te pardonne,
Autant d'élans si longs… Pour des assauts si courts !

L'amante insatisfaite est toute acidité !
Elle s'insurge après la vigueur prétendue
Sans admettre qu'elle a plus de facilité...
D’avoir la bouche ouverte que le bras tendu !

Quelques mâles ont l'orgueil de leur "énormité",
Certains que le "calibre" est la carte gagnante,
Mais les femmes préfèrent, à l'unanimité,
La "petite nerveuse" à la " grosse feignante ".

Tu t'essouffles, Papy, vers des septièmes ciels,
Dopages, fortifiants te servent d'ascenseurs...
Parvenir au premier serait providentiel
Mais souvent tes départs vont finir au sous-sol !

Les amoureux qui s'aiment, dans l'extase suprême,
Apprécient leurs passions sans outils ni témoins...
Discrets, sans prétention de diplôme ou barème...
Les grands amants sont ceux... qui en parlent le moins !

Jean-Yves Gaudin
Octobre 1992

Publié dans : Jean-Yves GAUDIN - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 16:03

Magiques souvenirsAdelaïde
Caressant mes pensées
J’aimerais revenir
A ce si doux passé.

Elle cardait la laine
Et elle fredonnait,
La pièce en était pleine
Et moi je la badais.

Quand elle avait fini
Elle essuyait son front,
Parfois était minuit
L’astre était en charbon.

Elle filait si bien
Que le rouet chantait,
La laine faisait son lien
Que grand-mère tordait.

Je tendais l’écheveau
Elle formait la pelote
L’âtre nous tenait chaud,
Elle était rigolote.

On ne file plus la laine
On n’en a plus le temps
On se souvient à peine
Des pratiques d’antan.

Adelaïde

Publié dans : Adelaïde CERENYS
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Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 15:39

Une idée m’est venue, là, au lever du jour :Félix juin10

Ne pas oublier, non, en guise de bonjour,

 

Pour mes amis, d’écrire, un poème qui soit 

Ouï avec plaisir et pas trop maladroit.

En le lisant pour eux, je veux que le silence

Me dise l’intérêt et pas la somnolence,

Entendu que l’estime fabrique des succès

 

Pas toujours mérités, soit dit sans nous vexer.

On s’endormirait presque, allez avouez-le,

Une paupière ouverte, l’autre battant de l’aile.

Rituel, chaque mois, un poème doit poindre,

 

Lancinante épreuve qui permet de rejoindre

Et d’émouvoir aussi nos amis les poètes.

Si exigeants soient-ils, délaissant l’arbalète,

 

Amis de longue date, j’espère qu’ils seront

Magnanimes pour moi, qu’ils ont mis sur le pont.

Il est temps, maintenant, que s’achève ma tâche ;

Sous vos bravos, merci, ne soyez pas trop vaches !

 

Félix Parvole        30 octobre 2010

Publié dans : Félix PARVOLE - Communauté : poésie en vrille et en vrac
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Amis poètes

VOUS AIMEZ les mots, les textes ; lire, écrire, écouter, dire…
Partager des moments hors du commun, hors des routines journalières.
VOUS SOUHAITEZ
que l’état d’esprit poétique soit plus présent dans nos vies matérialistes…
Nous vous attendons au Club des Poètes de l’Adour. Plus de quarante années d’inspiration…
VOUS POURREZ APPRECIER
notre Volonté de porter la Poésie de notre temps à tous les publics, dans toute la région. Nos réunions mensuelles conviviales, vivantes, encourageantes.
Nos ateliers d’enrichissement et de progression personnelle. Nos interventions en public (pour ceux qui le souhaitent).
La diversité de nos sensibilités et de nos propres textes.
L’ouverture à d’autres formes d’esprit poétique. Nos éditions régulières de recueils.
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Merci à tous

Les prochains mois...

2012 : fin Janvier : nouveau spectacle à Anglet à la « Maison pour tous »  

PROGRAMME DE JANVIER   à   AVRIL  2012
Janvier
Dimanche 8 : Lectures de poèmes chez J.Yves à 15h (cotisation25€)
 Répétitions « Couleur femmes » dirigées par Marguerite
Jeudi 12   à 15h …Baroja
Jeudi 19   à 15h…Baroja
Jeudi 26   à 15h…Salle des Fêtes (Mairie d’Anglet)
Samedi 28   à 18h30 …Spectacle « Couleur femmes » Salle des Fêtes
Février
Dimanche 26   à 15h : Lectures de poèmes chez Jean-Yves.
Mars
Plusieurs possibilités sont à l’étude pour participer
au « Printemps des Poètes »qui aura lieu du 5 au 18 mars
sur le thème « Enfances ».Précisions courant Janvier.
Avril
Jeudi 26   à 15h : Spectacle dirigé par Félix, à la résidence Léon Lafourcade  à Saint-Martin-de-Seignanx.   
                      
  

Des Poètes...au hasard !

  • Colette Viot

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